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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 07:09

De bon matin, nous voilà au bord de la route à attendre le bus public pour Lovina.

 02 Bali - départ de Pemuteran 02

Avant qu’il n’arrive, un bemo s’arrête et offre de nous emmener pour 400 000 Rp. Après 5 minutes, nous montons et embarquons pour 50 000 Rp pour 4. C’est un poil plus cher que le prix du bus public (au prix local) mais on n‘attend pas. 

Descendus au centre ville de Lovina, à Kalibukbuk, nous nous mettons à la recherche d’une voiture à louer pour simplifier la suite des trajets et gagner un peu de liberté. Les vendeurs de la rue sont plutôt en forme côté négociation et mes allers-retours sont inutiles.

Virginie et les enfants sont restés à l’ombre devant une supérette qui a vraiment envie de nous louer une voiture. Leur voiture est trop grosse pour nos besoins mais ils insistent pour nous la louer et descendent le prix si bas sans négocier que l’on ne peut pas refuser.

En fait, ils ont besoin d’argent pour une cérémonie funéraire à venir et ils nous expliquent que louer chez eux est une bonne action, c’est bon pour notre karma. C’est imparable.

Nous voici donc équipés d’une voiture 8 places double air-conditionné pour 11 euros par jour.

Nous remplissons le réservoir et nos ventres à Sigaraja, puis remplissons le coffre en nous arrêtant à un Carrefour Market.

La route qui part vers le centre de l’île, vers le volcan Batur, est très lente et tourne dans la jungle. Plus on monte et plus il fait gris. Quand nous arrivons en haut une heure plus tard, le ciel se découvre assez de temps pour faire une photo du volcan, de la caldera et du lac, puis c’est l’orage violent. Dommage pour les photos et la balade.

03 Bali - Gunung Batur 03

Nous descendons tout de même dans le cratère pour longer le lac et trouver un endroit où passer la nuit.

Nous nous établissons dans une pension basique où une douche froide nous redonne des forces pour affronter les moustiques qui pullulent.

La nuit est sympa, avec la basse-cour voisine où des coqs souffrent d’insomnie et en discutent.

Au matin, le ciel est toujours gris et bas, donc nous annulons la balade au volcan. Nous prenons la route d’Ubud.

Lovina - Ubud

Notre arrivée à Ubud et la recherche d’un hôtel se font sous la pluie. Pendant les rares arrêts de la pluie, les 38°C et les 100% d’humidité font regretter que l’averse ne reprenne pas plus vite. Heureusement, c’est vite le cas.

Nous nous offrons un hôtel dans le centre avec piscine car nous avons beaucoup de formalités à faire et il va falloir occuper les enfants. Nager sous la pluie ne leur pose pas de problème. Au programme pour les parents: impôts, réservations pour la Namibie, préparation des jours suivants dans les îles de l’est, envoi d’un colis vers la France pour se décharger, ... Que des trucs sympas!

On mange très bien à Ubud et les boutiques de fringues et d’artisanat abondent. Les souvenirs que l’on achète en Australie se trouvent aussi ici, cela économise un voyage. Nous faisons le plein de fruits et goutons à de nouveaux fruits inconnus comme la mangue balinaise (qui a la taille d’une mandarine, de couleur noire, dont l’intérieur renferme de petits fruits qui ressemblent à des litchees et qui ont quelquefois des accents de poire).

03 Bali - Ubud 10

Nous observons aussi les nombreuses offrandes constamment renouvelées dans les temples individuels, devant les magasins et bien sûr dans les temples de la ville.

03 Bali - Ubud 02 03 Bali - Ubud 05 03 Bali - Ubud 06

Louis se fait offrir un éventail alors qu’il en cherchait un à acheter. Cela l’emplit d’une énorme joie. Leçon facile à enchaîner: le moindre geste de bonté est plus important que les meilleures intentions du monde. Le don est un double contentement car il emplit celui qui le fait et celui qui le reçoit. 

Nous aurions pu rester un peu plus et aller voir les rizières mais en fait, nous avons envie de plage et il y a trop de monde pour nous à Ubud. Les rizières, il y en a de très belles dans l’Est et vu le temps qu’il nous fallu pour acheter 2 souvenirs et envoyer un paquet de 13 kilos pou 50 euros (cela fait cher le T-Shirt acheté à 1 euro), nous ne nous voyons pas trop chiner ou faire faire des meubles à expédier.

Nous restons ébahis devant les Chinois qui négocient aussi fermement qu'ils vendent! ils vont avoir un mauvais karma!


Nous partons donc le lendemain vers l’est, pour aller chercher le calme à Amed, derrière le volcan Agung. Comme toujours, la route est beaucoup plus longue qu’il n’y paraît parce que la vitesse est lente et nous arrivons à la nuit tombée, serpentant dans les collines sans fin bordant la mer, trouvant difficilement le logement conseillé par les Cossart, qui sont passés ici il y a une semaine.

04 Bali - Amed lever soleil 01

Le lever de soleil du lendemain (6h14) chasse les souvenirs de la première nuit un peu chaude, rythmée par le bruit omniprésent des vagues qui s’écrasent à 15 mètres du bungalow.

04 Bali - Amed bungalow 03

Enfin la plage, de nouveau!

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Published by Famille Ducasse - dans Indonésie
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