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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 10:41

Komodo-Flores.jpg

La première journée du voyage vers Flores est une petite chauffe. Un peu de route jusque Mataram, la grande ville de l’île, une petite heure de perdue pour que le groupe fasse des emplettes dans un supermarché, une visite pseudo-culturelle d’une fabrique de poterie. L’artisanat de Lombok est orienté vers le tissage et la poterie. Pour pouvoir se marier, une jeune fille devait être capable de réaliser de belles poteries, sinon elle n’était pas digne d’intérêt. Cela a peut-être un peu changé. A la différence des Balinais, les Sasaks de Lombok (descendants de Birmans mais convertis à l’Islam) n’ont pas encore développé à fond la carte artisanale. L’île est plus sauvage que Bali, avec de belles plages malheureusement de plus en plus polluées, et les investissements immobiliers voudraient bien la transformer en Bali bis, la partie spirituelle en moins.

L’intérieur de l’île est montagneux et les rizières toujours magnifiques, en escalier, avec des palmiers, des verts éclatants. Nous goutons sur la route des gâteaux oreillers, fourrés au riz et à la banane. C’est un peu comme manger un vrai oreiller en plumes d‘oies, c’est bourratif.

07 Lombok Flores - traversée bus 02

Notre prochain arrêt est pour l’atelier de bateaux. Là, on nous montre un bateau en construction, selon les plans d’une tribu de marins venus du Sulawesi. C’est sûrement pour nous rassurer sur les qualités du bateau. Maintenant, quand on les voit travailler, dans un chaos propice aux accidents divers, on est loin d’être rassurés. Le gars nous indique en plus que le délai de construction normal d’un bateau est de 9 mois mais qu’ils doivent faire celui-ci en 3 mois parce que la demande pour les croisières augmente et on leur demande d’être prêts pour août. Moi, j’espère qu’ils avaient pris le temps pour faire le nôtre.

07 Lombok Flores - traversée bus 04

Nous arrivons enfin à Labuan Lombok, le port où nous rejoint un autre mini-bus. On nous fait monter sur une petite embarcation un peu délabrée mais un français tente de nous rassurer (ou de se rassurer) en nous indiquant que ce n’est pas le bateau, juste une embarcation pour aller jusqu’au bateau. Comme il sera déçu!

07 Lombok Flores - bateau au port 01

C’est bien le bateau, et on se sent tous un peu serrés dedans. Après la présentation de l’équipage, on nous indique qu’il y a un canot de sauvetage gonflable sur le toit au cas où, pour 25 personnes. C’est large, nous sommes 29 passagers et il y a 10 membres d’équipage. Mais il y aura des gilets pour tout le monde. On respire… Le premier repas en mer se passe en silence, chacun observant celui qui n’aura pas de place sur le canot.

Après une courte navigation de 2 heures, nous débarquons sur une île au large de Lombok, sur la route de Sumbawa. Petit banc de sable blanc, l’île de Gili Kondo est un lieu de replantation de corail. La plongée y est magnifique! Enfin du beau corail vivant, multicolore, des poissons en abondance dans un bel habitat. La restauration du récif est en bonne voie. C'est une île écologique.

07 Lombok Flores - Gili Kondo 06

Nous restons sur l’île jusqu’au soir, profitant de la plage et de la plongée. Coucher de soleil sur Lombok, feu de camp, poisson grillé, guitare, cours de danse traditionnelle (la vidéo sera négociée à un prix rédhibitoire) et ambiance colonie de vacances, tout le monde est bien content de rester à terre et de retarder le moment fatidique de la nuit sur le bateau.

Quand il faut finalement rentrer, il est 21 heures et je fais l’erreur de passer trop de temps avec Virginie et les enfants à la cabine pour essayer d’installer leur campement. Il faut dire que la cabine fait 1 mètre sur 2 mètre, avec 2 lits superposés dans une ambiance que l’on peut qualifier d’intime ou de carcérale, au choix. Une fois les bagages calés, il ne reste pas grand place. Et pas de chance, ils ont une cabine en pont inférieur, en prise directe sur les aérations du moteur, avec une bonne acoustique.

07 Lombok Flores - Cabine 01

Pour ma part, il faut que je me dépêche de monter sur le pont supérieur pour trouver une place par terre. Enfin, il aurait fallu que je me dépêche. Car c’est complet.

Il me reste la salle de restaurant, que je peux partager avec 2 autres malheureuses et l’équipage. Cela sert aussi de salle de quart, de salle de jeux, c’est en prise directe avec la cuisine qui finit tard le soir et commence tôt le matin. Cela a aussi l’avantage d’être au-dessus de la salle des machines et de sentir le bateau en faisant appel à tous les sens. C’est la vraie croisière, pour les connaisseurs qui veulent vivre le voyage intensément, pas comme des touristes serrés dans des cabines exigües. Là, on peut choisir où dormir, on est en prise avec les éléments, comme je ne vais pas tarder à le découvrir.

Une rabane pour se protéger de la saleté, et hop on se jette dans son drap en soie! Bon au début, il n’est pas vraiment question de dormir parce que l’équipage a des trucs à faire pour préparer les quarts de la nuit. Ensuite, il faut arriver à évacuer l’odeur de pétrole. Après il faut savoir passer outre le vacarme du moteur. Quand on a atteint ce niveau de maîtrise sensoriel, on peut vraiment apprécier le tangage du bateau à sa juste mesure. C’est hallucinant. La houle n’est pourtant pas démesurée mais le bateau est particulièrement plat de construction et il prend la houle comme un drakkar balancier de fête foraine. Nous voilà donc projetés à la verticale à chaque vague, mais à la différence des fêtes foraines, nous ne remontons pas de l’autre côté, nous nous écrasons sur les vagues. A chaque descente, je suis soulevé du sol et fait l’expérience de l’apesanteur, puis l’expérience de la tapette à mouche quand elle s’écrase sur la mouche. Certains disent qu’écraser une mouche à la tapette est cruel; je ne sais pas pour la mouche, sûrement, mais pour la tapette, c’est sûr, cela fait mal.

Gagnant en expérience à chaque vague, je me plaque au sol, j’essaie de coller à la paroi. Bon, en fait, lorsque la pente est trop forte, les lois de la physique reprennent le dessus. La force exercée par mon corps sur le sol, une fois verticalisée, ne peut s’opposer à la force de pesanteur. Mon sac de soie attenue les frottements et le bilan énergétique est vite vu, c’est la glissade. Coups de pattes, coups de griffe, j’essaie de planter les pieds pour freiner, mais tout effort est vain à travers un sac de soie, c’est juste pathétique. Glisser, ramper pour remonter jusqu’à l’oreiller comme une chenille, glisser, ramper, …, cela fatigue.

La houle prend du volume, les craquements augmentent. Vers 2 heures, un craquement assourdissant réveille toute la salle. Tout l’équipage est debout, les 3 « dormeurs » aussi, les lampes de poche s’allument et ils descendent vers la salle des machines. Je peux dire qu’on ne fait pas les fiers, debout dans nos sacs de soie, des traces d’oreillers à travers la figure. Finalement, plus de peur que de mal, l’équipage remonte rassuré. Nous, on ne l’est pas, et on recommence à glisser-ramper avec moins d’entrain.

Au matin, réveil à 6 heures avec le soleil pour que la cuisine prépare le petit déjeuner servi à 7 heures. On a l’impression de s’être fait tabassés toute la nuit. On a rampé sur toute la distance, on est crevé.

De leur côté, Virginie et les enfants ont aussi leurs petites histoires nocturnes à raconter, avec des atermoiements vers 4 heures du matin pour savoir si Théo a eu le mal de mer ou juste mal au ventre parce que nous venons de commencer la Malarone (anti-palu).

Le réveil se fait donc au large de Sumbawa, à peu près à la moitié de l’île, près de la petite île de Satonda. Nous accostons pour faire une petite marche panoramique, pour aller voir un lac intérieur salé dans lequel des poissons ont survécu et viennent vous mordiller lorsque vous nagez. C’est un peu comme les Fish massage.
Du côté mer, on peut aussi faire du snorkelling et c’est assez beau. Là encore, le corail est préservé.

07 Lombok Flores - Satonda 03

Nous repartons ensuite pour 6 heures de navigation, relativement agitées, qui rendent la sieste chaotique, pour ceux qui peuvent la faire. Comme je n’ai qu’une place dans le restaurant, je ne peux pas vraiment m’allonger. On arrive quand même à mettre un dessin animé aux enfants dans la cabine.

Nous débarquons enfin à Kilo beach, aux ¾ de l’île de Sumbawa, au nord-ouest de Bima, pour aller voir le coucher du soleil. La plage n’est pas très belle, nous la partageons avec des buffles, mais tout le monde apprécie de ne plus être sur le bateau. Les têtes sont prêtes à exploser, certains ont le cœur au bord des lèvres. C’est une courte halte car il reste beaucoup de navigation pour atteindre Komodo demain matin. Comme nous mangeons sur le bateau à l’arrêt, certains ont la chance de pouvoir aller se coucher avant que le bateau ne redémarre et s’endorment. D’autres attendent que la cuisine ferme, que les passagers évacuent la salle commune, que les parties de carte de l’équipage s’arrêtent.

Cette nuit, pas de houle marquée, juste une mer démontée. Les vagues partent dans tous les sens, au raz des cabines. Pour atténuer l’odeur de la salle des machines, nous dormons au grand air.
A 3 heures du matin, une déferlante traverse le bateau. Engourdis par le sommeil, nous nous retrouvons tous (équipage et 3 passagers), debout dans nos sacs de soie, hagards, complètement trempés. Tout le monde regarde en tous sens pour vérifier que le bateau n’est pas en train de couler. Non c’est bon, juste une déferlante de biais. Il n’y a plus qu’à se rendormir dans la piscine, couverture et sacs mouillés. Coup de chance, je n’avais pas l’appareil photo.
Bon, ben au matin, heureusement qu’il y a l’excitation d’être à Komodo pour donner un peu d’énergie.

L’arrivée vers Komodo se fait à travers un chapelet d’île puis le long des côtes de l’île. C’est majestueux. L’île est extrêmement torturée, les collines et les pics verts sont baignés de lumière chaude, les couleurs sont ravissantes. Cela fait île primordiale, hors du temps.

07 Lombok Flores - Komodo 010

Les enfants sont debout au lever du soleil.

07 Lombok Flores - Komodo 002

Il faut du temps pour faire accrocher l’ancre puis encore plus pour rejoindre le ponton car la mer est forte, même dans la baie protégée, et la tension monte. Une fois sur le ponton, à 50 mètres de la plage, les doigts se pointent, un dragon marche sur la plage. Cris de joie. La période de reproduction des dragons s’étale sur juin, juillet et août et les dragons disparaissent alors sur l’île qui est immense. Ils sont très difficiles à trouver. Mais c’est bon, il y en a au moins un!

07 Lombok Flores - Komodo 028

Il faut malheureusement attendre que tout le monde débarque, que les rangers nous briefent sur la sécurité, et le dragon se fait la malle. Ils vont nous emmener dans les terres pour apprécier le panorama, observer la richesse naturelle, voir les oiseaux, les biches, les cochons sauvages, … Franchement, les seuls biches ou cochons sauvages que les personnes veulent voir sont ceux que les dragons vont capturer et dévorer!

En commençant la balade, nous croisons un jeune dragon de 4 ans sur la plage. Il commence sa vie terrestre et il n’a pas l’air de bonne humeur. Il file.

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Lorsque la femelle pond ses œufs (entre 20 et 30), elle les enterre dans un trou de 3 mètres de profondeur et creuse d’autres trous autour afin de tromper les mâles. Ceux-ci sont en fait assez friands d’œufs de dragon.

Quand les œufs éclosent, les bébés dragons se ruent sur le premier arbre venu et montent à la cime pour se cacher, de peur de se faire manger par les gros. Ils choisissent un arbre à fruits, que les insectes et les oiseaux apprécient, que des petits carnassiers vont aussi apprécier, afin d’avoir de la nourriture sous la main. Ils se tiennent à l’abri des mâles jusque l’âge de 4 ans et descendent alors sur la terre ferme, trop lourds pour rester en hauteur et assez lourds pour s’opposer un peu aux plus gros. Autant dire que lorsqu’ils font leurs premiers pas sur la plage, ils roulent des mécaniques et cherchent des noises à n’importe qui.

Nous nous éloignons donc dans la jungle, l’oreille à l’affut, l’œil aux aguets. Nous passons de jolis oiseaux jaunes sur la route, des perroquets, mais on n’est pas là pour ça! Les panoramas de l’île retiennent quand même l’attention.

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Sur le chemin, le guide pointe vers un tas d’excréments blancs. Bonne nouvelle! Si, si, c’est une bonne nouvelle. C’est blanc parce que le dragon avale toute la bête et transforme les os en calcaire. C’est une bonne piste. Fraiche.

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Au bout d’une heure de marche, près d’un point d’eau douce, des cochons sauvages s’abreuvent à grands cris. A quelques mètres, une énorme branche attend. Oui, car cette fois, ce n’est pas une feuille qui ressemble à un piranha, comme au Brésil, ou une branche qui imite un crocodile, cette fois, c’est un dragon qui fait la buche!

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De la bonne buche quand même, 3 mètres de long, de quoi réchauffer un groupe de cochons sauvages. Quoi que les cochons ne soient pas les meilleurs proies parce qu’ils vivent en groupe soudés et n’hésitent pas à se jeter sur un dragon en cas d’attaque d’un membre du clan. Hostile la nature! Enfin, on n’a jamais vu un cochon tuer un dragon quand même!

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Nous faisons prudemment fuir les cochons et contournons la bête. S’ensuit une séance photo où, à chaque fois que le monstre bouge, celui qui pose mouille sa culotte et s’enfuit en courant. Difficile de sourire.

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Des os trainent aux alentours. Il y en a un qui a chipoté avec le repas. Il a l'oeil joueur mais on hésite quand même à lui lancer un caillou.

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Le dragon bave en nous regardant. Rappelons que sa bave contient un peu de venin et plus de 67 bactéries mortelles, une morsure tue un buffle en quelques jours, le venin accélérant l‘hémorragie et les bactéries assurant le service de manière radicale. Pour un homme, il faut d’urgence se faire transférer à Bali et rester sous antibiotiques 2 à 3 semaines pour y remédier. Après il faut que les os se rétablissent et se reconsolident. Pour ceux qui ont encore l'os.

Quand il se lève, on recule, d'instinct.

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A notre retour au camp, nous croisons de nouveau une biche et un dragon. Le dragon se lève, la biche s’enfuit, elle aussi. C'est dommage.

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Le dragon se dirige vers le snack à la recherche de nourriture. Bon plan, c’est plein de touristes.

Il a vraiment des allures de dinosaure.

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Et il a de drôles de griffounettes.

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Pour aller jusqu’au bateau, de nouveau un jeune pressé que nous évitons avec soin.

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Après toute cette excitation, nous faisons une petite navigation dans la splendide baie de Komodo pour atteindre Red beach.

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Cette plage de Komodo a des eaux cristallines sous lesquelles des coraux roses, rouges, oranges, bleus, des anémones violettes et des poissons gigantesques ravissent les plongeurs, pendant que les lézards investissent la plage. Là ce sont des touristes qui lézardent.

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Nous allons prendre un peu de sable rose comme souvenir.

Sous l’eau, c’est le bonheur. La meilleure plongée de l’Indonésie pour nous. Les eaux autour de Komodo permettent aussi de plonger avec des raies manta, des requins, mais pour l’instant, de simples poissons nous suffisent. Amateurs de plongée, courez! D’autant que le dragon n’aime pas nager, même s’il en est capable. On ne verra pas le match dragon contre orque mais cela vaut le coup.

L’après-midi, nous reprenons le bateau pour finir la traversée vers Flores et atteindre Lubuan Bajo, la grosse ville de l’Ouest, peu avant 6 heures, pour le coucher du soleil.

07 Lombok Flores - Arrivée Flores 06

N’ayant rien réservé, nous ne savons pas trop où aller et nous sommes exténués. La ville est poussiéreuse. Nous repérons la mosquée (c’est la seule ville à majorité musulmane de l’île, qui est sinon catholique) et nous nous laissons embarquer par d’autres passagers qui ont choisi un hôtel à l’écart de la ville. C’est en dehors du budget mais nous allons au moins dormir, loin des coqs et des appels à la prière, que d’autres passagers vont subir (4 heures de sommeil nous diront-ils le lendemain!).

En plus, nous pouvons profiter du coucher de soleil sur Komodo au loin.

07-Lombok-Flores---Arrivee-Flores-21.JPG

Il nous reste maintenant à trouver une voiture pour traverser l’île. Ce sera pour demain.

Cette traversée était chère (700 euros pour 4), pas vraiment confortable même en cabine, avec des moments sans grand intérêts, mais nous avons fait des plongées superbes et bien sûr, chasser le dragon de Komodo! A refaire, peut-être prendrions-nous le risque de prendre un vol de Lombok à Flores, puis nous prendrions un bateau pour Komodo et ferions des plongées autour de Florès. Le coût serait peut-être équivalent, mais il nous manquerait les bleus sur les hanches pour faire des souvenirs.

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Published by Famille Ducasse - dans Indonésie
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commentaires

Matthieu 29/06/2011 13:31


Bonjour Théo.
J'ai bien reçu ta carte, elle m'a fait très plaisir. Je pense moi aussi beaucoup à toi et il me tarde de te revoir. Je fini l'école cette semaine, nous faisons beaucoup de jeu et mangeons beaucoup
de bonbons. Je suis content d'être en vacances, à la rentrée je passe en CM1.
Très impressionant les dragons du komodo, je n'aimerais pas me retrouver à côté d'eux. Merci de me faire moi aussi voyager.
Bonnes vacances.
A bientôt, Matthieu.


Famille Ducasse 21/07/2011 20:25



Salut Matthieu,


demain midi on débute le voyage de retour, 26 heures pour aller jusque Paris puis encore du train pour aller à Perpignan. Je reviens sur Toulouse fin août.


A bientôt



LYV 19/06/2011 14:28


Merci pour ce moment de franche rigolade a vous lire... Nous avons eu l'adresse de votre site par la famille lolo de la famille LELLU qui sont en ce moment avec des copains... Nous sommes
actuellement sur Kuta Lombok et aurions plaisir a vous rencontrer. Pourquoi franche rigolade, nous avons tente de rejoindre Komodo par la route via Sumbawa et c'est franchement et proprement
l'horreur. Nous nous sommes dis en rentrant, on aurait du prendre le bateau (le prix nous a refroidi). Apres notre experience rate, nous avons cherche a rejoindre Flores par avion. Au contraire de
vous, nous ne verrons pas les dragons

Au plaisir de vous lire ou mieux, de se rencontrer.

Yann, Virginie et Laly


Poupak 16/06/2011 21:15


Hello les amis
Superbe le récit et les photos les garçons étaient impressionnés
Merci
Bizz


Carole 16/06/2011 17:30


Promis, je réfléchirais la prochaine fois que j'utiliserais une tapette à mouches !!!!
Merci pour le fou-rire !


Brigitte Claudon 15/06/2011 23:09


Ahem, désolée de venir rappeler certaines petites contingences très mesquines ayant trait à un cruel retour à une vie désespérément ordinaire, mais faut-il garder une place pour Théo en percussion
pour septembre? (La peau de dragon séchée et tendue rend pas mal paraît-il, ça sera un plus pour les prochains concerts)
Bises musicales!


Famille Ducasse 16/06/2011 01:15

Bonjour Brigitte! C'est très gentil de penser à nous! On se disait qu'on allait manquer les inscriptions. Alors oui, Theo voudrait bien continuer la batterie en Septembre ou plutôt recommencer parce qu'il n'a pas trop pratiqué jusqu'ici. On va essayer de s'y remettre en Namibie! Merci beaucoup de ne pas nous avoir oubliés. A bientôt