Dès notre entrée dans le parc, c’est la cohue. Les antilopes se bousculent et nous mélangeons tous les noms: steenbock, springbok, gazelle, koudou, oryx, impala, dik-dik, … A force, tout devient antilope, et le mot fuse sans cesse. Ce sont ensuite les girafes qui rentrent en scène, des petites, des grandes, des sombres, des claires. Des qui nous coupent la route sans gène … Un peu plus loin, un varan d’un mètre traverse la route et je pile pour aller le photographier. Je m’apprête à sortir pour le débusquer mais Virginie me stoppe net: « on est dans un parc sauvage, on reste en voiture, tu montres...
Nous, on aime le voyage! Et on est gâté: 2 heures d’attente à Bali dans un aéroport minable étant donné le nombre de touristes qui y passent et la taxe de sortie, 4h30 d’avion pour Hong Kong (2 films et un repas), 3 heures d’attente à Hong Kong à supplier de nous surclasser, 14 heures de vol en économie pour Johannesburg et 6 heures de décalage horaire. Arrivée à 7h du matin après 5 heures de sommeil et de multiples films, les yeux rouges. 5 heures d’attente avant le vol pour Windhoek et là, cela devient un peu long. Alors on fait quelques boutiques. Ils vendent des pierres et cela tombe bien,...
Une journée de repos à Labuanbajo n’a pas effacé les traces de la traversée en bateau. Nous nous sommes concentrés sur la prochaine étape namibienne et avons réduit l’activité au minimum. Pour notre traversée de l’île, nous avons pris une voiture avec chauffeur. Il est possible de le faire en bus local pour la moitié du prix mais pour un confort divisé par dix et un temps multiplié par deux. Bonne surprise, le chauffeur parle bien anglais (rare) et est plutôt sympa (comme la majorité des Indonésiens). La première journée est consacrée au trajet Labuanbajo - Ruteng, soit 50 kms. Il faut 5 heures...
La première journée du voyage vers Flores est une petite chauffe. Un peu de route jusque Mataram, la grande ville de l’île, une petite heure de perdue pour que le groupe fasse des emplettes dans un supermarché, une visite pseudo-culturelle d’une fabrique de poterie. L’artisanat de Lombok est orienté vers le tissage et la poterie. Pour pouvoir se marier, une jeune fille devait être capable de réaliser de belles poteries, sinon elle n’était pas digne d’intérêt. Cela a peut-être un peu changé. A la différence des Balinais, les Sasaks de Lombok (descendants de Birmans mais convertis à l’Islam) n’ont...
Bon, on peut vous le dire, tout n’est pas parfait à Gili Meno. Entre l'année dernière et cette année à la même période, certains bungalows sont passés de 400.000 à 1100.000 Rp, comme ça, pour le plaisir. Résultat, beaucoup de constructions se préparent sur cette petite île. Côté restaurant, le warung Yaya, par exemple, est bon et pas cher mais il faut attendre 90 minutes pour être servis. Il faut attendre face à la mer, avec les serveurs qui jouent de la guitare, plutôt bien. Ce n’est pas la durée que le poisson met à griller, c'est juste qu'il n’y a qu’une mamie en cuisine et elle prend tout son...
Dernier matin à Bali, Amed. Dernier lever de soleil. Au loin, on aperçoit Lombok se découper sur les rayons du matin, le volcan Rinjani en pointe. Sur la gauche, un petit bateau de pécheurs donne la direction que nous allons prendre pour atteindre les îles Gili. Après un pick-up matinal à l’hôtel, nous attendons comme d’habitude le ballet des voitures parties chercher tous les passagers. Nous embarquons tous dans un speed boat qui s’éloigne rapidement de Bali, laissant le Gunung Agung dans le sillage. Au bout de quelques minutes, les 3 moteurs 500 Ch sont à pleine puissance et nous en subissons...
La côte au Sud d’Amed est parsemée de petites criques de sable noir, dans lesquelles nichent des villages de pécheurs (ils ont chacun des noms mais par extension tous les villages s’appellent Amed) et des hôtels. Beaucoup de criques et donc beaucoup d’hôtels à moitié vides, avec un sentiment de solitude lorsque l’on est sur la plage. Nous avons négocié une grande paillote au prix de la moyenne; les enfants dorment à l’étage; en journée, nous profitons des lits de jour et du hamac sur la terrasse. Le restaurant est bon, il n’y a qu’un autre couple pour habiter cette crique que nous occupons. C’est...
De bon matin, nous voilà au bord de la route à attendre le bus public pour Lovina. Avant qu’il n’arrive, un bemo s’arrête et offre de nous emmener pour 400 000 Rp. Après 5 minutes, nous montons et embarquons pour 50 000 Rp pour 4. C’est un poil plus cher que le prix du bus public (au prix local) mais on n‘attend pas. Descendus au centre ville de Lovina, à Kalibukbuk, nous nous mettons à la recherche d’une voiture à louer pour simplifier la suite des trajets et gagner un peu de liberté. Les vendeurs de la rue sont plutôt en forme côté négociation et mes allers-retours sont inutiles. Virginie et...